Languages Corner

Japanese Abacus Incursions
Japanese immersion students had a special incursion with some abacus teachers visiting all the way from Japan!
Students learnt how to use an abacus to do simple arithmetic and picked up abacus skills quickly!
Karen Muramatsu
Japanese and Science Teacher
Year 8 French First Language
This term, we studied a unit titled ‘La Ville dans la Poésie du XIXe Siècle’ (The city in 19th century poetry) in which students read poems centred around the theme of the city and its various elements. The year 8 CNED students were asked to produce their own version of a poem by Arthur Rimbaud using a painting of the Brooklyn Bridge. The poems had to focus on impressions and offer an original depiction of the scene using language brainstormed in class. The poems below are the product of this session. The work they produced was very effective, thoughtful and quite impressionistic, and thus deemed worthy of being published in the school newsletter.
Frederic Bussu
French Teacher
La brise douce matinale
Le lever du soleil. Les cris des enfants jouant au bord des vagues, les bateaux écrasant l'écume zinzolin et les poissons s'enfuyant, effrayés par le ronflement des automobiles. La lumière sépulcrale est paisible, mais les gens en vacances sont pressés. Le ciel clair surplombe cette ville chaotique, et la musique se mêlant aux sirènes des navires réveille les habitants en ce matin si matinal. La rivière purpurine est tranquille, en dessous du pont de Brooklyn.
Nina B.
La ville qui ne dort jamais
Une mélodie lointaine se distingue: la coque des bateaux claque contre l’eau salée, le vent siffle secouant les voiles des navires, et les oiseaux sifflent le rossignole dans les cieux voilacess. Quelques vogueurs visibles sous le pont, naviguent sur l'océan. Sur les docks, les ouvriers mal réveillés admirent les navires: grands, forts, robustes, costauds, mais aussi raffinés, minuscules, originaux, et confiants. Certains déchargent de la soie, de l'or, et des épices; d’autres des esclaves, du coton, et des diamants. Alors j’embarque sur mon trois mâts, et je quitte cette ville, cette ville qui ne dort jamais.
Amir E.
La Lumière Du Matin A Brooklyn
La lumière réveille un pont sans fin. Une arche de fer tendue entre deux rives, où le ciel de New York vient poser son premier souffle d'or et de silence. L’aurore fait vivre les vagues s'écrasant contre les mâts. Le chaos urbain devient une liturgie. Les bateaux gâchent une douce tranquillité, sous le crépuscule rosé d’une belle matinée. L’eau de la rivière est comme un ruban d’argent reflétant ce merveilleux paysage. Un oiseau trace un pont par-delà l’amertume. Et coupe le temps au pinceau de la lueur.
Louis L.
Quais Gelés
Paysage brumeux, à la fois merveilleux, dominé par le ciel fendu, coupé en deux par le pont gris nuancé de bleu, laisse échapper sa couleur mauve, ses nuages surplombant le canal, réveillant les odeurs matinales. Les mâts des navires en bois tanguent doucement, dans la brise se levant, sur ce paysage gelé, mais sûrement pas trépassé. Et puis, sous ce paysage lumineux, à la fois merveilleux, des dizaines d’hommes vêtus de bleu empilent, déchargent, emballent tels des hommes de ferraille.
Alekss M.
L’Arche de Brooklyn
L’Oeuvre moderne, le monstre de ferraille qui s'étend horizontalement au-dessus de la rivière ouatée, les navires amarrés au port, attendant leur cargaison. Le coucher du soleil surplombe toute la scène, de sorte que l’eau, autrement de couleur neutre s’illumine de milliers de rayons de soleil. La silhouette des vagues, se cassant sur les rochers noirs du port, créant le chahut si connu, si admiré.
Klil O.
Le Pont
Dans la brume matinale, l'humidité du matin. La population se réveille, dans la ville de Brooklyn. A la vue d’un pont magnifique. Colosse de pierre, des millions de visiteurs par an pour voir cette merveille. Avec un coucher de soleil ou tôt le matin, le ciel est splendide à la vue de l'océan. Le bruit des vagues dans la ville de New York. Blanchâtre en hiver avec la neige qui le recouvre. Le ciel mauve avec des petits nuages blancs.
Charlotte C.




